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Il y a en France, environ 5500
éleveurs de vaches Normande, concentré principalement en Normandie et en
Bretagne. Ces régions pluvieuses, sont idéales pour la « pousse de
l’herbe ».
La maîtrise des techniques
d’élevage, la gestion du cheptel et du stocke de nourriture, le dosage de
l’alimentation, l’hygiène irréprochable, le bon entretien des
installations et du matériel, les soins quotidiens, le respect et la bonne
connaissance des animaux sont autant d’éléments importants qui ont une
influence direct sur la rentabilité d’une exploitation.
L’éleveur est rémunéré pour le
lait, en fonction du taux protéique qu’il contient, et pour la viande, en
fonction du poids de l’animal.
La bonne composition du
troupeau ainsi que sa bonne gestion permet d’avoir une performance optimum
des animaux. Il s'agit de regrouper en lots les animaux, en prenant en
compte plusieurs facteurs : besoins nutritionnels, race, sexe, âge, poids,
type de production,…
L’espace dans lequel est élevé
le troupeau influence le comportement alimentaire, le niveau d'ingestion
et les performances de l’animal. Un espace élevé permet de limiter les
propagations d’éventuelles de maladie et limite les agressions entre
bovins. La densité recommandée est 1m2 pour 100 kg de poids
vif. Le nombre de tête par lot est généralement de 20, mais il dépend de
l’espace et du type de sol.
L'élevage des génisses est
indispensable pour remplacer, compléter ou agrandir un troupeau. Il
représente un coût financier important. Le coût est limité en abaissant
l'âge au premier vêlage (24 mois au lieu de 36), en pratiquant le sevrage
plutôt et en revendant les génisses inutiles.
L’éleveur est également
cultivateur. Il cultive divers céréales, maïs, betteraves,… afin de
compléter et de varier l’alimentation de ses animaux.
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